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Catégorie : Mes artistes

Contient des articles ayant pour sujet des artistes peintres, sculpteurs, plasticiens…

ARTS ET LETTRES DE FRANCE

12ème Concours International Littéraire

Me voici à nouveau primée cette année :

Section contes : 2ème prix pour « Le royaume des miroirs menteurs »

Section nouvelles : 2ème prix pour « Une nuit dans l’antre de Diogène ».

A voir dans « lectures libres »

Liliane CAUMONT, SCULPTRICE

Est née en 1947 et vit dans la région parisienne.

De formation littéraire et philosophique, elle enseigne le français et l’histoire jusqu’en 1970, date à laquelle elle part vivre à Madrid où elle s’initie au modelage avec le peintre sculpteur Julio Antonio Ortiz. C’est le début d’une grande passion qui ne l’a pas quittée depuis.

De retour en France en 2000, elle ouvre un atelier-école où elle enseigne le modelage de la terre.

www.caumont.com

Lilith
bronze – 47 x 20 x22 – pied :110

Liliane Caumont modèle la terre avec tellement de sensibilité qu’il ressort toujours d’entre ses doigts une œuvre unique, évocation de sa féminité, de ses sensations, de ses révoltes et de ses peines, sublimée par le bronze aux patines sensuelles.

L’enrêvement
Bronze – 60 x 21 x 36 – pied : 110

Parfois avec humour, parfois avec tristesse, tendresse ou colère, elle fait naitre des corps parfaits de déesses qu’elle place dans des postures et des situations reflétant l’expression de son ressenti

Le regard
Bronze – 60 x 36 x 13

Comme elle le dit elle-même :   « Mes œuvres expriment tantôt la femme dans sa séduction, tantôt c’est la petite fille que nous portons encore, tantôt c’est la vie et le temps qui nous façonnent. Le rêve, l’amour, l’humour, la tendresse, la solitude mais aussi le partage et la transmission restent les grands moteurs de ma vie ». (Liliane Caumont – un parcours de femme)

la transmission
Original grès patiné – 40 x22x40

Thierry Van Quickenborne, Peintre de l’imaginaire

Est né le 12 janvier 1953 à Chatou. Etudes de Lettres Supérieures – Hypokhâgne (Paris) – Licence d’Histoire et de Sociologie, Licence d’Arts Plastiques à la Faculté de la Sorbonne (Paris).

http://www.vanquickenborne.fr

Sa renommée de peintre de l’imaginaire dépasse les frontières. Membre de la Fondation Taylor, il a, depuis 1980, reçu de nombreux prix, exposé en galerie aux Etats-Unis, en France, Belgique, Allemagne, Japon…, et participé à de nombreux salons (Grand-Palais Paris, Emirats Arabes Unis …).

La caverne – 100 x 50 cm – Huile et acrylique sur toile

Thierry Van Quickenborne utilise ses pinceaux comme un poète le fait de son crayon. La toile blanche se transforme, sous ses doigts experts, en un monde subtil de rêve et d’imagination. Un monde ailleurs, semblant abandonné. Un monde étrange où tout semble s’être arrêté, où la vie, figée dans un espace intemporel, a laissé la trace d’un passé révolu. Cependant, quelque chose de vivant, d’animé, y subsiste.

Le paravent – 73x 92 cm – Huile et acrylique sur toile

Le regard s’évade au-delà de l’image, l’imagination se fabrique une histoire ; on peut s’attendre à voir surgir, ici ou là, la propriétaire du lieu dont la présence est encore visible par une chaussure oubliée, un lit défait, un verre posé sur une table… Les statues sont de chair, les oiseaux prennent leur envol au-dessus de structures chancelantes dont les cheminées fumantes témoignent d’une activité encore possible…

L’arrivée – 92 x 60 cm – Huile et acrylique sur toile

Le spectateur est placé en situation de compléter l’histoire insolite et surréaliste que ces paysages lui inspirent, l’œil se perd dans l’infini d’horizons lointains au-delà desquels l’imagination vogue telle un rêve éveillé. L’artiste est virtuose dans l’Art d’aiguillonner la curiosité, de déclencher le questionnement, d’amener l’imaginaire au seuil d’une réalité impossible à situer dans l’espace et le temps.

La croisée – 92 x 65 cm – Huile et acrylique sur toile

De racines rampantes en viaducs ne menant  nulle part, d’intérieurs en état d’abandon mais reflétant pourtant l’existence d’une présence, de femmes de marbre paraissant animées d’une vie improbable, d’escaliers  délabrés, d’immeubles en ruine perdus au milieu de nulle part ou à demi immergés dans un océan aux eaux paisibles, d’ascenseurs suspendus dans le vide en véhicules abandonnés semblant attendre une seconde vie, le spectateur est projeté dans une fiction apocalyptique et visionnaire d’une possible catastrophe passée ou à venir. 

Thierry Van Quickenborne est cependant tout le contraire d’un pessimiste : il a en lui une flamme de vie intarissable et, si ses œuvres semblent refléter l’abandon, le désastre ou la fin d’un monde, c’est pour mieux mettre en avant la réalité que rien, ici-bas, n’est immuable, que tout peut changer toujours et partout, qu’en tous temps, le temps fit son œuvre, la continuera et gardera la trace de ce qui fut.

L’architecture, parfois délabrée, témoigne d’un passé dont on peut ressentir la splendeur. Les bâtiments en ruine semblent n’attendre qu’un retour, un renouveau…

L’eau, envahissante mais calme, apaisante, adoucit la dureté des structures métalliques, apporte au paysage la vie qui semblait s’en être retirée. Les bateaux arrimés sont en attente de passagers et les oiseaux, virevoltant au-dessus de paysages désertiques, témoignent de cette vie et de cet espoir de renouveau.

« Triste, l’artiste ? me demanderez-vous. »

Non, bien au contraire : l’humour est son moteur. Il respire la vie, la gaieté, il a, au fond du cœur, de la joie et des espoirs. La peinture, la création de ses paysages sont sa passion. Son monde imaginaire est peuplé de tant de choses vibrantes. On ne peut rester passif en contemplant une de ses œuvres. On y entre comme dans un lieu inconnu où chacun peut construire sa propre histoire, s’évader dans un rêve éveillé, y trouver de l’espoir, sans jamais y être indifférent.